Bienvenue !

Bienvenue dans notre bulle. L'idée nous est venue de créer ce blog pour partager toutes nos envies de bohème. Vous trouverez nos lectures, nos sorties, nos questionnements et plein d'autres choses que nous vous concocterons. Le maître mot de ce blog étant partager, communiquer, échanger tout en s'amusant ! Vos remarques et propositions sont donc les bienvenues.

Sowell et Marchombre

mercredi 23 mars 2011

Qui est-tu Alaska ? de John green


Quand Miles Halter, surnommé Le gros par ses nouveaux amis du Pensionnat rencontre la mystérieuse Alaska,
il découvre enfin le grand "peut-être" qu'il attendait depuis longtemps. Il brise sa carapace et se fait enfin des amis. Sa rencontre avec Alaska marque le début de l'aventure (Alaska est une fille drôle, diablement sexy,et elle a un secret), jusqu'à un terrible drame qui le conduit à se questionner sur elle.


Voilà un roman de l'adolescence qui marque ! Subtilité dans le portrait psychologique des personnages. C'et sûr, John green sait aborder avec délicatesse cette étape de notre vie pleine de questionnements. C'est également un roman plein d'humour avec un personnage principal qui connaît par coeur les dernières phrases de personnages célèbres. En bref, un auteur à découvrir...

jeudi 10 mars 2011

Projet ADS : Fin de route...

En quoi croyez-vous ? Qu'est ce qui importe pour vous ?
Le metteur en scène américain Richard Maxwell a proposé a des candidats français de répondre à cette question en écrivant un texte (par analogie avec des anonymes américains qui avaient fait de même).
Ce projet se construisait en trois parties :
- la sélection des candidats
- la rédaction et proposition de nos textes à R.Maxwell  
- le filmage de chaque candidat puis la projection de la création


Ouverture de rideau.
Un hologramme des participants américains et français apparaît.
Jusqu'aux détails physiques ( raclement de gorge, gestuel...) qui sont d'un réalisme troublant.
Est-ce notre double qui nous parle et nous interroge ? Nous sommes à la fois ici, à notre place de spectateur, dans la contemplation et pourtant, acteur indispensable car, c'est par notre présence que la magie s'installe et qu' il y a spectacle.
Nous avons trouvés les candidats américains nettement plus détendus, voire décomplexés, assumés. En France, nous avons semble t-il une vision un peu plus pessimiste de la vie.
D'aucuns nous ont parlés de réapprendre à communiquer ensemble et non via les réseaux sociaux, d'autres d'être davantage soi-même dans le rôle de parent éducateur. Mais encore, que le fait même d'utiliser le mot croire induit ipso facto que l'on doute de la réalité de la chose dont on parle. 
Il a été question de la capacité à voir la vie du bon côté lorsque l'on a un enfant différent des autres ; des liens intergénérationnels dans la société qui oppose jeunes actifs aux plus âgés bon pour être recyclé; de l'incapacité qu'ont certains à croire en quoi que ce soit ou pour d'autres, au refus de croire en Dieu afin de ne pas "se faire piéger".
Et pour finir, de la nécessité d'être une femme, un individu libre car sans liberté que sommes-nous au fond ?
Nous avons participés à cette aventure humaine où l'on échange loin des autres, avec les autres, sur les autres. En bref, du  THEATRE.


www.nycplayers.org



dimanche 13 février 2011

Café philo de l' Etoile européenne



Ce café philo avait pour thème : L' inouï est-il possible ?
L' intervenante a choisi une approche métaphorique. Quelle est la part de spiritualité et de poésie dans cette notion qu' illustrent certains philosophes.
L' inouï a d'abord le sens de ce que l'on entend pas ( au sens musical du terme), puis de ce qui étonne, surprend. C'est bien plus tard qu'il prendra le sens religieux, que l'on connaît aujourd'hui, à savoir, quelque chose qui nous dépasse, quelque chose de plus grand que nous.
La redéfinition du mot " inouï " apparaît essentielle car lors du débat (assez difficile), chacun des participants avait une vision du terme assez différente. Selon qu'elle soit religieuse (au sens large) ou laïque.


Plusieurs questions ont été soulevées :
- Si l'inouï est ce que l'on entend pas, lorsqu'il devient audible peut-on encore le qualifier d'inouï ?
- Dans l'inouï, il y a une part d' effroi et de fascination. Il y aurait-il dans le réel quelque chose qui viendrait m'étonner, me surprendre ? Suis-je capable de supporter l'inouï ?  
- Est ce que l' inouï est Là mais je ne le vois pas ? Ou est-ce qu'il est surgissement ?
- Notre quête de l' inouï, ne fait-il pas de nous des consommateurs effrénés ? 
- L'inouï n'est-il pas dans notre quotidien ? Il n'aurait rien d'incroyable.


Pour notre part, l'inouï n'a rien d'inaccessible. Il a pour maître mot "merveilleux". C'est la capacité que chacun a de pouvoir s'émerveiller de ce qui nous entoure. L'inouï est les premiers pas de notre enfant plein d'hésitation, la poésie des mots et celle des premiers bourgeons, le dernier été et le premier jour de rentrée, et bien d'autres choses encore... 


Prochain café philo le 2e dimanche de Mars.